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26 février 2024

COP 28 : Le Togo sera présent à Dubaï

Le Togo va participer à la 28ème session de la Conférence des parties à la convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (COP28) à Dubaï, aux Émirats Arabes Unis. Ce sera du 30 novembre au 12 décembre 2023. Selon le Gouvernement, le Togo y a aménagé, un bureau et un pavillon destiné à offrir de la visibilité aux priorités nationales en matière de lutte contre les changements climatiques.

Ces priorités regroupent, d’une part, la thématique de l’agriculture durable, avec des projets et initiatives de pratiques agro-écologiques, un accent sur la maîtrise de l’eau et, d’autre part, la construction d’une économie résiliente aux changements climatiques et à faible émission de carbone, qui inclut les projets et initiatives de transition énergétique, de mobilité verte, de foresterie et biodiversité, de santé, de l’assainissement et des déchets.

Il faut dire que le Togo a sérieusement préparé cette COP. La dernière rencontre s’est tenue à Lomé et a permis d’examiner et d’adopter les projets de textes de négociation sur divers éléments proposés à la COP27 de Charm el-Cheikh en Egypte, de faire l’état des lieux de la participation du Togo aux négociations sur le climat, de présenter les initiatives sectorielles d’atténuation et d’adaptation, afin d’adopter une vision commune sur la position du Togo sur les questions de négociations. Les recommandations sont celles de rendre opérationnel la commission nationale du changement climatique ; de créer un groupe permanent d’experts interministériels de négociateurs ; de mobiliser les moyens techniques et financiers pour faciliter la participation des sectoriels à la COP28 ; d’organiser une séance de formation à l’intention des négociateurs avant les COP et de créer un dialogue avec les chefs d’entreprise et les impliquer dans la lutte contre les changements climatiques.

Pour le Gouvernement, il n’y a plus doute qu’il est certain que le changement climatique n’épargne aucune partie du globe. Malgré la multiplication des réunions consacrées à la thématique, ses conséquences ne cessent de se multiplier à un rythme accéléré. Les pays vulnérables surtout ceux en développement et les petits états insulaires sont les plus menacés. En ce qui concerne le continent africain, les secteurs socioéconomiques subissent les impacts de ces changements qui constituent une menace pour la productivité agricole, entraînant une insécurité alimentaire et nutritionnelle.

A en croire le ministre de l’environnement et des ressources forestières, le gouvernement togolais sous le leadership du président Faure Gnassingbé, a dit FOLI BAZI, s’est engagé à participer aux efforts mondiaux de lutte contre le réchauffement climatique. Cet engagement se traduit par l’intégration de l’environnement et particulièrement la question des changements climatiques dans plusieurs documents de planification nationale.

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