Votre Journal d'information -

26 février 2024

DIPLOMATIE-CEDEAO-NIGER : Faure Gnassingbé, un bien précieux pour la CEDEAO

Discret, calme, patient, stratège et peu bavard, Faure Gnassingbé est aujourd’hui dans l’arène de la CEDEAO, un bien précieux.

Fin diplomate et mesuré dans ses faits et gestes, le président togolais allie finesse et efficacité dans toutes ses entreprises pour le bon vivre et le bien-être dans la région ouest-africaine.

Sa dernière touche est le triomphe de sa diplomatie agissante, confiante et rassurante, à tous bords. N’eut été, selon nos informations, son implication pour rapprocher les positions assez tranchées des dirigeants de la CEDEAO, face aux putschistes nigériens, la délégation de l’institution ouest-africaine ne serait pas reçue par les nouvelles autorités du Niger, issues du renversement du Mohamed Bazoum, le 26 juillet dernier.

Adepte de la non-violence, Faure Gnassingbé, depuis début de la crise au Niger, fait partie des voix qui s’étaient élevées pour prôner le dialogue et non l’usage de la force, comme certains de ses pairs ouest africains l’auraient voulu et le démontrent. S’il est indéniable qu’on ne doit, en aucun cas prôner les coups d’Etat en Afrique sous quelques prétextes que ce soient, même en méconnaissance des vraies valeurs du panafricanisme, il faut savoir également, raison garder en face de certaines situations de faits, faire preuve de plus de sagesse.

La situation actuelle au Niger ressemble à une guerre de tranchée contre l’institution, qu’est et demeure la CEDEAO mais, bien plus contre certains de ses dirigeants qui, par leurs déclarations et actions sont constamment critiqués dans l’opinion, avec des qualificatifs parfois osés et malsains. Ces mêmes dirigeants décriés, à la limite, irriteraient des consciences à telle enseigne que leur positionnement vaut aujourd’hui des postures braquées à dessein, comme le cas des militaires au pouvoir au Mali, au Burkina Faso et en Guinée.

Ces militaires au pouvoir dans ces trois pays ouest-africains, qui ont vertement manifesté leurs soutiens à leurs frères d’armes du Niger, ont assurément d’autres raisons d’agir ainsi. Et c’est tout simple. Certains des dirigeants de la CEDEAO, qui ne sauraient être des modèles, par intérêts et accointances politiques vis-à-vis de puissances étrangères, se substitueraient au bon Dieu et s’érigeraient même en donneurs de bonnes leçons de démocratie. Passons!

 

Faure Gnassingbé, un bien précieux pour la CEDEAO

Aujourd’hui, qu’on l’aime ou pas, qu’on l’apprécie ou pas, qu’on épouse sa gouvernance politique ou pas, et c’est selon, Faure Gnassingbé est et demeure un bien précieux pour la CEDEAO.

Le président togolais, parmi ses pairs de la CEDEAO, est aujourd’hui à appréhender comme une chance, une opportunité de faire les choses autrement, que par la force et les muscles. Ne dit-on pas qu’il faut toujours savoir là où mettre ses pieds et surtout avoir de la mesure en tout ? Faure Gnassingbé l’a si bien compris.

C’est pourquoi depuis le début de la triste et mauvaise histoire nigérienne, il fait partie de ceux qui ne croient pas en l’usage de la force pour aider le Niger. Pour rappel, certains dirigeants africains étaient très engagés et déterminés pour attaquer militairement le Niger, un pays africain et déjà en proie à l’insécurité et au terrorisme. Oubliant le principe de l’inviolabilité des frontières dans l’espace CEDEAO, et méconnaissant les vertus du dialogue même avec son pire ennemi. Bref, il ne faut jamais abandonner lorsqu’on est un vrai bâtisseur, disposant de tous les outils pour réaliser une belle architecture. Et cela, Faure Gnassingbé l’a assez tôt compris tout comme Simon Sinek qui l’affirme si bien : ” N’abandonnez pas. Ne renoncez jamais à construire le monde que vous pouvez voir, même si les autres ne le voient pas. Écoutez votre tambour et seulement votre tambour. C’est lui qui produit le son le plus doux”.

Autrement dit, tant que vous croyez, que vous pouvez, vous pouvez, peu importe ce que les circonstances vous disent ou vous montrent. Si vous croyez en vous, alors que personne d’autre ne le fait, vous avez déjà gagné. Et c’est bien la posture de Faure Gnassingbé aujourd’hui dans la crise nigérienne.

Le Président togolais est bien conscient que personne ne peut accomplir de grandes choses en doutant de lui-même. Croire et agir au point de vivre la réalité, c’est ainsi que l’on finit par réaliser des exploits. Et surtout savoir que l’on peut y arriver est la clé pour se lancer et trouver le courage et l’énergie de le faire.

En s’investissant dans la crise nigérienne, d’une manière plus raisonnée, le Président Faure Gnassingbé met une fois encore son expérience, son savoir-faire au service de la paix, de l’unité et de la fraternité africaine, en faisant triompher la diplomatie, en plaquant au sol toutes velléités de va-t-en-guerre.

 

Le hasard n’existe pas… Tout arrive par notre propre volonté

La posture et le choix du dialogue et de la diplomatie par Faure Gnassingbé, pour résoudre la crise née au Niger, avec le coup d’état du Général Abdourahamane Tiani est à soutenir, car nous pensons que rien n’arrive par hasard. Il faut faire en sorte que ce que l’on veut arriver.

Michael Jordan exprime parfaitement cette conception de la vie en affirmant : “Certains veulent que les choses arrivent, d’autres souhaitent qu’elles arrivent, d’autres font en sorte qu’elles arrivent”.

Nous devons retenir comme leçon que ceux qui réussissent dans cette vie sont ceux qui se lèvent et n’attendent pas ce qu’ils veulent, mais se lèvent et cherchent à avoir ce qu’ils veulent.

Faure Gnassingbé s’était levé pour une issue favorable et honorable dans la crise ivoiro-malienne. Et il avait magnifiquement réussi ! Aujourd’hui, il s’investit dans la recherche de solutions durables et sans conséquences fâcheuses pour le Niger et la région ouest-africaine. C’est une chance, un bien précieux pour la CEDEAO, car Faure Gnassingbé a choisi de ne pas négocier avec la paresse de gouvernance. Il a fait le choix judicieux de s’investir à juste titre pour expérimenter, une fois encore, le succès de la diplomatie et du dialogue entre les parties.

Le Président togolais ne s’érige jamais en spectateur. Faure a si tôt compris que ” Peu importe ce que vous voulez faire, levez-vous et faites-le, arrêtez d’être des spectateurs, vous êtes faits pour être dans l’action et non pour être dans le public, ne vous sentez pas trop à l’aise au point de vous satisfaire de moins que ce que vous êtes capables d’accomplir “.

Somme toute, et au regard de sa personnalité, et surtout de sa diplomatie agissante, Faure Gnassingbé partage la pensée de Roy T. Bennett : ” Soyez le genre de personne qui peut affronter les difficultés de la vie et les surmonter, au lieu de les esquiver “.

Crédo TETTEH

Partagez cet article

A découvrir