Le Conseil des ministres s’est réuni hier jeudi à Lomé sous la présidence de Faure Essozimna Gnassingbé. Au cours des travaux de ce Conseil, le projet de loi de finances rectificative, exercice 2026 a été adopté.
Ce projet de loi s’inscrit dans un contexte économique international marqué par les tensions géopolitiques, la hausse des prix des hydrocarbures et le ralentissement attendu de la croissance mondiale. Il vise à ajuster les prévisions budgétaires de l’Etat afin de tenir compte de l’évolution de la conjoncture économique et de ses incidences sur les finances publiques.
Ainsi donc, le budget de l’Etat, exercice 2026, est révisé à 2 744,2 milliards de francs CFA, contre 2 751,5 milliards de francs CFA dans la loi de finances initiale, soit une légère baisse de 0,3%. Le déficit budgétaire prévisionnel s’établit à 247,6 milliards de francs CFA, correspondant à 3,4 % du PIB.
Il faut préciser que les ajustements opérés visent notamment à atténuer les effets de la hausse des prix des hydrocarbures sur les conditions de vie des populations, à réorienter certaines ressources internes vers le renforcement des moyens de lutte contre le terrorisme et à mobiliser davantage de financements extérieurs pour poursuivre la mise en oeuvre des projets de développement et des réformes structurelles inscrits dans la Feuille de route gouvernementale 2026-2031.
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