51è édition du Symposium mondial du nucléaire (WNS 2026) : Faure Gnassingbé à Londres

Le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé , est au Royaume-Uni depuis quelques heures. Il participe aux travaux de la 51ᵉ édition du Symposium mondial du nucléaire (WNS 2026), un rendez-vous majeur qui réunit dirigeants politiques, experts, investisseurs, innovateurs et opérateurs de la filière nucléaire, à Londres.

Ainsi, le Togo entend renforcer sa présence dans les discussions internationales sur l’avenir de l’énergie nucléaire.

Il faut préciser que le symposium de Londres planche sur le thème « De l’ambition à l’action ». C’est une édition se tient dans un contexte international marqué par une volonté d’accélérer le développement de l’énergie nucléaire, avec notamment l’objectif de tripler les capacités nucléaires mondiales à l’horizon 2050. Les participants examinent les conditions nécessaires pour transformer les engagements politiques en projets concrets, notamment à travers la mobilisation de financements innovants et une meilleure maîtrise de la chaîne de valeur nucléaire.

Notons que  la participation de Faure Gnassingbé symbolise  une nouvelle étape dans la recherche de solutions destinées à diversifier le mix énergétique national.

À Londres, le Président du Conseil entend réaffirmer l’engagement du Togo dans le développement de l’énergie nucléaire civile, approfondir les échanges avec les acteurs majeurs du secteur et identifier des partenariats susceptibles d’accompagner les ambitions énergétiques du pays.

Pour les décideurs du monde,  il est question  également de répondre à la nécessité d’offrir aux populations une énergie fiable, accessible, abordable et durable, tout en soutenant les besoins croissants de l’économie togolaise. Le nucléaire apparaît ainsi, dans la stratégie portée par Lomé, comme l’une des pistes susceptibles de contribuer à la sécurisation de l’approvisionnement énergétique à long terme.

Une démarche qui s’inscrit aussi dans l’engagement du Togo au sein des instances internationales du nucléaire.

Membre du Conseil des gouverneurs de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), le Togo démontre sa disponibilité à contribuer davantage aux réflexions africaines sur l’utilisation pacifique de l’atome et sur son potentiel en matière de développement économique et de souveraineté énergétique.

Rappelons que le Togo avait déjà marqué sa présence au Sommet sur l’innovation en matière d’énergie nucléaire en Afrique (NEISA 2026), organisé à Kigali. Faure Gnassingbé y avait plaidé pour une coopération africaine renforcée dans le domaine du nucléaire civil. Cette dynamique connaîtra une nouvelle étape avec l’organisation à Lomé, du 1er au 3 juin 2027, de la troisième édition du NEISA, qui réunira de nouveau les principaux acteurs africains autour de l’innovation et des perspectives de l’énergie nucléaire.

À Londres, le Togo entend profiter de la nouvelle plateforme pour défendre ses intérêts, explorer de nouveaux partenariats et inscrire ses ambitions énergétiques dans les grandes transformations du secteur à l’échelle mondiale. Pour Lomé, l’objectif est désormais clair : passer de l’intérêt pour le nucléaire à la construction de solutions énergétiques capables d’accompagner durablement le développement du pays.

@LEMEDIUM

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