Le Conseil des ministres, réuni sous le leadership de Faure Essozimna Gnassingbé ce mardi à Lomé, a écouté une communication relative aux sanctions prises sur la période 2025-2026 dans le cadre du renforcement de l’éthique, de la déontologie au sein de l’administration publique, présentée par le ministre de la fonction publique, du travail et du dialogue social, Dr Sandra Ablamba Ahoéfavi Johnson.
En effet, dans le cadre de la modernisation de l’administration publique et du renforcement de l’efficacité du service public, le gouvernement poursuit la consolidation des mécanismes de contrôle, de suivi de carrière et de vérification de la régularité des situations administratives des fonctionnaires.
Ces dispositifs, faut-il le noter, permettent d’identifier et de traiter les manquements aux obligations statutaires, notamment les absences irrégulières, les abandons de poste, les atteintes aux règles d’éthique et de déontologie, ainsi que les cas de fraude portant sur des actes ou documents administratifs.
Ainsi donc, au titre des années 2025 et 2026, cent trente-deux (132) fonctionnaires ont fait l’objet de sanctions disciplinaires, dont soixante-dix-huit (78) licenciements, conformément aux dispositions législatives et réglementaires en vigueur. Ces mesures s’inscrivent dans une démarche permanente de moralisation et de bonne gouvernance administrative.
Une occasion pour le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, d’inviter les membres du gouvernement à poursuivre la collaboration avec les services compétents en vue du renforcement des mécanismes de contrôle et de prévention.
Crédo TETTEH