Comme chaque 8 mars ans le monde entier, des messages sont délivrés à l’occasion de la célébration de la journée internationale des droits des femmes.
Au Togo, en cette journée exceptionnelle, Sandra Ablamba Johnson , la Ministre-Secrétaire Générale de la Présidence du Conseil n’a pas dérogé à la règle.
Dans un message de circonstance, Sandra Ablamba Johnson a rappelé à l’humanité que « les droits des femmes sont des droits humains ». Une vérité simple et puissante.
« Quand chaque femme est respectée, éduquée et libre de contribuer pleinement, nos pays deviennent plus forts, plus justes, plus prospères. Il n’y a pas de développement durable sans l’égalité des genres, car quand les femmes réussissent, le monde entier avance » a-t-elle affirmé en ce jour de célébration du 8 mars.
Sandra Ablamba Johnson , la Ministre-Secrétaire Générale de la Présidence du Conseil a lancé un solennel appel aux respects des femmes et de leurs droits. « Respectons-les, investissons en elles, et construisons ensemble l’avenir que nos filles et nos fils méritent » a-t-elle déclaré.
Notons que le 8 mars est une journée d’action, de sensibilisation et de mobilisation dédiée à la lutte pour les droits des femmes.
Il faut préciser que c’est à la suite des luttes ouvrières et des mobilisations de femmes en Europe et aux États-Unis au début du XXe siècle, que la communauté internationale a consacré officiellement cette journée. Les Nations unies l’ont officialisé en 1977 comme Journée internationale des droits des femmes.
L’origine symbolique renvoie également à la grande grève des femmes russes de Petrograd (actuelle Saint-Pétersbourg) le 23 février 1917, selon le calendrier julien, équivalent du 8 mars dans le calendrier grégorien.
Pour la petite histoire, lors du 8 mars, on ne célèbre pas les femmes : on combat les inégalités.
Le 8 mars n’est pas une fête commerciale, ni l’équivalent d’une fête des mères. C’est une journée politique, née de luttes sociales, qui vise à dénoncer les discriminations et violences faites aux femmes ; à rendre visibles les inégalités persistantes ; à exiger des avancées concrètes et à rappeler que l’égalité n’est toujours pas réalisée.
Crédo TETTEH