Le collectif d’opposants ‘Sauvons le Togo’ (CST) regroupe à la fois des partis politiques (ANC, Obuts, PSR, …) et des associations diverses (Journalistes en danger !, Collectif des associations contre l’impunité au Togo ou encore Coalition togolaise des défenseurs des droits de l’Homme). Mais curieusement, aucun des responsables de ces organisations dites de la société civile ne figurent sur la liste des candidats aux législatives déposée par le CST. Pour l’avocat Jil-Benoit Afangbédji, président de l’Action des chrétiens pour l’abolition de la Torture (ACAT-Togo), il n’y a là rien de surprenant. « Nous ne sommes pas là pour la conquête du pouvoir ni pour l’exercer.

Nous sommes là pour dire non à la gabegie, à la corruption au népotisme et à la dilapidation des fonds. Nous sommes là pour dire non aux violations des droits de l’homme », explique-t-il. Les membres de la société civile et des organisations de défense de droit de l’homme écartés du débat politique ? Pas du tout, répond l’avocat. « Nous respectons l’engagement que nous avons pris dès le départ en créant le CST de ne participer à aucune élection ».

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